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Pompiers et patrimoine

Par Christian Rey

 

 
Ed. AUED, Valence, Études drômoises, revue trimestrielle,
n°72 de décembre 2017 pp. 6 à 8

Résumé d'après l'article

 
 
Publicité pour les pompes Thirion (1910)
 

 

 

L’institution des sapeurs pompiers a connu bien des évolutions, qu’elles soient d’ordre législatif et réglementaire ou technique dont il reste aujourd’hui de nombreuses traces physiques que nous regroupons sous l’appellation « patrimoine ».

Les archives communales ou départementales fournissent de nombreuses indications sur les évènements survenus.           
La presse locale et régionale est également très riche. L’iconographie en revanche reste assez vague.
Pour le patrimoine technique du XIXe siècle, les pompes à bras constituent les principaux matériels conservés, mais les lances en cuivre, les tuyaux en cuir, les seaux de toile ou encore  les haches de sapeurs ne sont pas pour autant négligés.
L’intérêt pour les matériels motorisés du XXe siècle a été plus tardif.
Lorsqu’ils faisaient partie intégrante de la Garde Nationale, les sapeurs-pompiers étaient armés. Selon les grades et les fonctions, les hommes recevaient un sabre briquet ou bien un fusil.

 
 

 

Élément indissociable de l’image du pompier, de très nombreux casques ont été conservés dans les familles ou dans les vitrines des collectionneurs.
Plus rares sont les autres éléments d’uniforme tels les bonnets à poils ou les tabliers de cuir des premiers sapeurs, mais rares et pas toujours en bon état.

Le musée de Die et du Diois conserve une importante collection  d’objets  relatifs à l’histoire  des  sapeurs-pompiers locaux dont trois pompes à bras en parfait état de fonctionnement, et bien d’autres trésors.

À l’occasion des cinquantenaires, centenaires, cent cinquantenaires voire bicentenaires des anniversaires de la création des corps, quelques passionnés se sont livrés à l’exploration des archives communales afin d’en écrire l’histoire, mais ces travaux demeurent malheureusement  confidentiels.
Le dossier proposé par Études drômoises comble aujourd’hui en grande partie cette lacune. 

 
Casque dans la vitrine du musée de Die
 
         
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